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500 élus locaux appellent Gabriel Attal à être candidat à la présidentielle
Cinq cents élus locaux signent un appel en faveur de la candidature de Gabriel Attal à l'élection présidentielle.

Cinq cents élus locaux appellent Gabriel Attal à être candidat à la présidence de la République. Maires, conseillers départementaux et régionaux, engagés à travers toute la France, ils signent ensemble un appel. Un appel car la France a besoin d'un président qui ait « la force d'agir », et cette personne, c'est Gabriel Attal.
C’est Gabriel Attal car il a su démontrer, lors de toutes les fonctions qu’il a pu occuper, cette capacité, cette volonté, cette force d’agir.
Le nombre, cinq cents, n'est pas qu'un symbole. Il traduit un ancrage : celui d'élus de tous les territoires, des communes rurales aux grandes villes, qui partagent le même diagnostic et la même attente.
Ces élus refusent ce qu'ils appellent la « gestion du déclin ». Ils refusent de voir le pays se résigner à l'impuissance, à l'immobilisme, aux extrêmes et au repli. Au contact quotidien des Français, ils disent connaître leurs attentes : l'exigence de sécurité, le besoin de justice, l'attachement au travail, l'aspiration à vivre mieux et à conserver un cadre de vie respirable.
Leur appel dresse aussi la liste des défis du pays : la confiance, l'École, l'écologie, le pouvoir d'achat, la cohésion nationale, la souveraineté et la décentralisation. Face à cette ampleur, ils plaident pour un Président qui sache écouter, concerter et mieux partager le pouvoir.
C'est l'un des points centraux de leur démarche. En proposant de « déparisianiser » la France et de donner plus de marges aux territoires, Gabriel Attal défend une pratique du pouvoir fondée sur le respect, le dialogue et les responsabilités partagées. Une approche qui rend aux élus locaux leur juste place, eux qui font vivre la République au plus près du terrain.
Les signataires insistent enfin sur le rassemblement. Pour eux, Gabriel Attal a montré sa capacité à rassembler. Un atout essentiel, voire vital, pour éviter un second tour entre les extrêmes, qu'ils jugent « mortifère » pour le pays.
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