
En Mayenne, Gabriel Attal au contact de la France qui travaille
Gabriel Attal en déplacement en Mayenne.
En déplacement en Mayenne, Gabriel Attal est allé à la rencontre de celles et ceux qui font vivre l’économie du territoire : entrepreneurs, salariés, agriculteurs et élus locaux. Il était accompagné de Valérie Hayer, eurodéputée mayennaise et présidente du groupe Renew Europe, ainsi que de Jean Arthuis, ministre, sénateur, président du Conseil général de la Mayenne et figure historique de la Mayenne et du centre. Une journée de terrain consacrée à la France qui travaille, produit et fait vivre nos territoires, avec une ambition : écouter ses préoccupations et porter des solutions pour redonner de la stabilité à notre économie et mieux valoriser le travail.
Redonner un cap et de la stabilité à ceux qui produisent
Après un échange avec les acteurs économiques et agricoles du département, Gabriel Attal s’est rendu à Simplé pour visiter l’entreprise Cruard, dont les salariés ont notamment participé à la reconstruction de la flèche de Notre-Dame de Paris. Une entreprise qu’il a saluée comme une « vraie fierté » pour la Mayenne et pour la France, également engagée sur les enjeux de transition écologique et d’isolation des bâtiments.
Face aux difficultés économiques et à l’instabilité politique que connaissent les entreprises, Gabriel Attal veut leur redonner de la visibilité. Son ambition : retrouver une ligne économique claire, renforcer la compétitivité, mieux valoriser le travail et faire de la France la première puissance économique d’Europe dans les dix prochaines années.
« Mon souhait, c'est qu'en 2027, après l'élection présidentielle, on puisse à nouveau donner un cap, une visibilité, une stabilité aux acteurs économiques qui en ont bien besoin. »
Être sur le terrain pour parler des problèmes concrets des Français
Interrogé sur le début de la campagne présidentielle et les rapports de force politiques, Gabriel Attal a appelé à sortir des débats d’appareils pour se concentrer sur le fond. Face aux dynamiques de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, il défend la nécessité de porter une vision et un projet capables de convaincre les Français, plutôt que de construire une campagne uniquement autour du barrage aux extrêmes.
Pour Gabriel Attal, la priorité est de parler directement aux Français de leurs préoccupations quotidiennes et des solutions à leur apporter. Une démarche qu’il entend poursuivre partout sur le territoire, autour des quatre chantiers qu’il place au cœur de son projet : l’école, les salaires, les frontières et l’intelligence artificielle.
« Je n'ai pas envie d'être simplement un candidat qui fait barrage. Je veux être un président bâtisseur. »
Faire du travail et des salaires une priorité
Au contact des entrepreneurs, des salariés et du monde agricole, Gabriel Attal a rappelé la place centrale qu’il souhaite donner au travail dans son projet. Pour lui, la France doit retrouver davantage de compétitivité tout en permettant à ceux qui travaillent de mieux vivre de leur activité.
Cette priorité s’inscrit dans la continuité de ses déplacements de l’été consacrés aux préoccupations concrètes des Français : accès à l’eau, travail, pouvoir d’achat ou encore respect des lois de la République. Une méthode qu’il veut poursuivre pendant la campagne : être sur le terrain, écouter et proposer des réponses concrètes.
« Chaque minute qu'on passe sur le terrain au contact des Français, à leur parler de leurs problèmes et des solutions qu'on veut apporter pour les résoudre, ce n'est pas du temps perdu, c'est du temps utile. »
Adapter la France au défi climatique
Dans un département marqué comme beaucoup d’autres par les épisodes de sécheresse et de canicule, Gabriel Attal a également rappelé que la transition écologique devait occuper une place centrale dans la campagne présidentielle. Aux côtés de ses quatre chantiers prioritaires, il identifie deux « dettes » à résorber : la dette publique et la dette climatique.
Il souhaite notamment accélérer le développement de la géothermie et de la géoénergie pour permettre aux logements comme aux entreprises de se chauffer l’hiver mais aussi de se rafraîchir l’été, alors que les épisodes de fortes chaleurs sont appelés à devenir plus fréquents.
« On doit maintenant accepter et admettre que c'est un besoin vital pour l'homme de se rafraîchir l'été. »



