Gabriel Attal à Villers-Cotterêts : briser la tenaille des extrêmes

Refusant de céder à la résignation du duel RN-LFI, Gabriel Attal s'est rendu à Villers-Cotterêts pour porter une autre voix : celle du rassemblement et de l'espoir. Un déplacement symbolique sur un territoire où le RN a été battu, et l'occasion de démontrer la différence flagrante entre les slogans sécuritaires de l'extrême droite et la réalité de son inaction sur le terrain.

Gabriel Attal en déplacement à Villers-Cotterêts, photographié depuis l'intérieur d'un café. Il avance au milieu d'une foule compacte, encerclé par des caméras de journalistes et des smartphones.

Depuis des années, la vie politique française est enfermée dans un scénario que beaucoup présentent comme inévitable : un duel entre le Rassemblement national et La France insoumise.

Gabriel Attal refuse cette fatalité.

Parce que le RN et LFI ont besoin l'un de l'autre. Ils passent leur temps à se nourrir mutuellement. LFI espère la victoire du RN pour devenir la principale force d'opposition. Le RN rêve d'un second tour face à Jean-Luc Mélenchon parce qu'il le considère comme le meilleur adversaire possible. Ils prospèrent sur leurs excès respectifs. Ils ont intérêt à entretenir cette confrontation permanente.

Refuser la tenaille entre le RN et LFI

Pendant ce temps-là, une partie de la vie politique est paralysée. On n'ose plus proposer. On n'ose plus convaincre. On n'ose plus se battre. Comme si tout était déjà écrit.

Gabriel Attal refuse cette résignation.

Il veut desserrer la tenaille des extrêmes. On peut les battre, Gabriel Attal l'a déjà fait. Lors des dernières élections législatives, il est allé les affronter partout où ils progressaient. Il n'a jamais fui le combat. Face au RN comme face à LFI, y compris contre Raphaël Arnault. Au final, le RN n'a pas obtenu le pouvoir, LFI a reculé en nombre de députés et les Français ont montré que rien n'était joué d'avance.

Il n'y a donc aucune fatalité à la victoire des extrêmes. Mais pour les battre, il faut du courage, des idées et du terrain.

Un projet de rassemblement face à la division

Le RN et LFI ce sont des frères siamois, et ils ont une même méthode : prospérer sur les difficultés des Français plutôt que les résoudre. Les problèmes de la France sont devenus leur fonds de commerce. Ils vivent des colères qu'ils entretiennent.

Pour cela, ils opposent sans cesse les Français les uns aux autres : selon leurs origines, leur religion, leur lieu de vie ou leur mode de vie. Leur stratégie, c'est la division permanente.

Gabriel Attal veut rassembler les Français. Il veut redresser le pays. Je veux rendre à la France une ambition collective : redevenir la première puissance d'Europe et restaurer cette promesse française selon laquelle chaque génération doit pouvoir vivre mieux que la précédente.

Gabriel Attal porte un projet d’optimisme et de confiance dans l’avenir, quand eux ne croient qu’à la division et au déclin. 

C’est le sens du projet qu'il porte, avec une méthode claire et des réformes concrètes pour répondre aux deux grandes dettes que nous avons laissées s'accumuler et engager les quatre grands chantiers de la France de demain.

Gabriel Attal entouré par la presse et la foule lors de son déplacement à Villers-Cotterêts, vu depuis l'intérieur d'un café.

Villers-Cotterêts : la preuve par l'exemple de l'échec du RN

Si Gabriel Attal est venu à Villers-Cotterêts, c'est justement parce que cette ville est le révélateur de deux choses. 

D’abord que la victoire du RN n’est pas inéluctable. Ici, la maire, Jeanne Roussel, a battu le RN. Sans renier ses convictions, elle est parvenue à rassembler et battre les extrêmes, justement en portant un projet d’espoir. Justement en refusant la stigmatisation. 

Et puis Villers-Cotterets, c’est l’exemple même de ce que le RN accomplit au pouvoir. Au mieux, rien. Au pire du mal. 

Le RN fait de la sécurité sa marque de fabrique. C'est son principal argument électoral. Mais ici, la réalité est beaucoup moins flatteuse que les discours.

À son arrivée, la nouvelle équipe municipale a découvert qu'environ 60 % des caméras de vidéoprotection étaient hors service. Il manquait un tiers des effectifs dans la police municipale (NB : 7 au lieu de 10). Quand on promet d'être intraitable sur la sécurité, on commence par faire fonctionner les équipements et par tenir ses engagements.

C'est toute la différence entre la communication et l'action. Le RN est très fort pour les slogans, beaucoup moins pour les résultats.

Questions fréquentes

Pourquoi Gabriel Attal s'est-il rendu à Villers-Cotterêts ?
Gabriel Attal a choisi Villers-Cotterêts pour illustrer deux points : la victoire du RN n'est pas inéluctable, et le bilan sécuritaire du RN au pouvoir y est défaillant.
Quel bilan sécuritaire le RN a-t-il laissé à Villers-Cotterêts ?
La nouvelle équipe municipale a découvert qu'environ 60 % des caméras de vidéoprotection étaient hors service et qu'un tiers des effectifs de police municipale manquait, soit 7 agents au lieu de 10.
Comment la maire de Villers-Cotterêts a-t-elle battu le RN ?
Jeanne Roussel a battu le RN en portant un projet d'espoir et en refusant la stigmatisation, sans renier ses convictions.
Quelle différence Gabriel Attal établit-il entre RN, LFI et son projet ?
Gabriel Attal considère que le RN et LFI prospèrent sur les difficultés des Français sans les résoudre, quand lui porte un projet de rassemblement visant à redresser le pays.
Gabriel Attal a-t-il déjà affronté les extrêmes lors d'élections ?
Lors des dernières élections législatives, Gabriel Attal a affronté le RN et LFI sur le terrain. Le RN n'a pas obtenu le pouvoir et LFI a reculé en nombre de députés.
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