Gabriel Attal en Bretagne : trois jours au contact de la France qui travaille.
Durant trois jours en Bretagne, du Finistère au Morbihan, Gabriel Attal a mis la question de la revalorisation des salaires et du pouvoir au cœur de son déplacement. Retour sur un parcours de trois jours à la rencontre des travailleurs et des acteurs régionaux.

Jeudi 23 juillet : Immersion dans le Finistère, entre économie maritime et culture
C'est sur le port de Brest que Gabriel Attal a démarré son marathon breton. Aux côtés du député Didier Le Gac, il a visité la criée avant d'échanger avec les pêcheurs et les salariés sur les salaires et les conditions de travail.
La journée s'est poursuivie à Landerneau pour une étape culturelle et politique majeure. Accueilli par Michel-Édouard Leclerc et la députée Graziella Melchior pour visiter l'exposition « Warhol » (Fonds culturel Leclerc), Gabriel Attal a salué cette initiative qui prouve selon lui que les grands événements culturels, économiques n'ont pas à rester réservés à Paris ou aux grandes métropoles, mais doivent être accessibles à tous, au cœur des territoires. Gabriel Attal souhaite « déparisianniser » la France, à tous les niveaux, et cet événement culturel en est l’illustration.
Ensuite, lors du déjeuner d'échanges avec des chefs d'entreprise locaux, il a développé les piliers de son programme économique fondé sur le triptyque « Débureaucratiser, Désmicardiser, Déverrouiller ». Affirmant sa stratégie du « Droit au Brut ! », il a défendu la suppression des charges pesant sur le travail pour aligner le salaire net sur le brut et sortir des millions de salariés du piège de la smicardisation. Refusant toute instabilité fiscale qui asphyxie les entrepreneurs, il a également plaidé pour un partenariat renforcé avec les PME via la création d'un statut « Auto-TPE » pour faciliter l'embauche du premier salarié, l'extension de l'intéressement aux petites structures et l'instauration d'un « Test PME » obligatoire avant le vote de chaque nouvelle loi. L'après-midi a ensuite illustré cette volonté de valoriser l'identité locale et la proximité, à travers une fête populaire : le Festival de Cornouaille à Quimper avec Anaïg Le Meur.
« Je veux être auprès des Français qui travaillent et se donnent, et je veux leur parler de leurs salaires et de la manière de les faire augmenter. Le SMIC devait être un plancher, on en a fait un plafond où des millions de salariés se retrouvent coincés parce qu'augmenter leur salaire coûte trop cher à l'employeur. On a bâti un système où l'effort est puni avant d'être récompensé. Mon objectif est d'engager la stratégie "Droit au Brut !" en supprimant des charges sur le travail pour que chacun ait l'équivalent d'un 13ᵉ mois directement sur sa fiche de paie, tout en simplifiant la vie de nos entreprises grâce à des réformes de rupture. »

Vendredi 24 juillet : Cap sur le Morbihan, sécurité en mer et innovation industrielle
Vendredi dès 6 heures du matin, Gabriel Attal était de retour sur le pont à la criée du Guilvinec, toujours accompagné de Liliana Tanguy, avant d’embarquer pour une séquence en mer avec les bénévoles de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) afin de saluer leur engagement au service de la sécurité de tous.
Cap ensuite vers Lorient et son bassin d'emploi. Il s'est rendu au sein de l'usine RTSys, une PME innovante spécialisée dans la robotique et les drones sous-marins. Aux côtés du député Jean-Michel Jacques, il a échangé avec les salariés et ingénieurs de cette vitrine technologique. La journée s'est poursuivie sur les quais de Lorient par la visite du voilier IMOCA du skipper Fabrice Amedeo, avant de s'achever par un grand temps fort politique : une réunion publique à Lorient aux côtés des députés Jean-Michel Jacques et Nicole Le Peih. À cette occasion, il a souligné la capacité de la Bretagne à porter le renouveau industriel du pays :
« La Bretagne est une région qui incarne beaucoup de ce que je veux pour la France : une terre d’innovation, avec une agriculture qui se transforme, une industrie qui exporte et une économie maritime stratégique, tout en conservant une identité forte. C’est la preuve qu’on peut concilier tradition et modernité. »

Samedi 25 juillet : Échanges à Vannes et retour aux sources à l’Île-aux-Moines
Pour clore ces trois jours d'immersion, Gabriel Attal est allé échanger avec les Français au marché de Vannes, notamment avec les commerçants, les producteurs et les clients sur la question du coût de la vie. L'après-midi s'est déroulé à l’Île-aux-Moines, une étape au caractère beaucoup plus intime. Interrogé sur le sens de cette visite dans un lieu qui a bercé sa jeunesse, il a livré un témoignage plus personnel sur son attachement à ce territoire :
« L’Île-aux-Moines n’est pas pour moi un lieu comme les autres. C’est un lieu de racines. J’y ai passé mes étés et presque l’intégralité de mes vacances depuis ma naissance. Mes grands-parents s'y sont installés, mes parents s'y sont rencontrés, une partie de mon histoire personnelle s’est écrite là-bas. C’est un endroit très lié à mon père, et c’est là avec mes sœurs que l’on a dispersé ses cendres. Cela comptait beaucoup pour moi de m’y rendre. »




