Fin de vie : Gabriel Attal salue la consécration d'un nouveau droit et d'une liberté.
L'Assemblée nationale vient d'adopter définitivement le projet de loi sur la fin de vie, marquant l'aboutissement d'un processus démocratique de quatre ans. À l'issue de ce vote historique, Gabriel Attal s'est exprimé pour revenir sur la consécration de ce droit nouveau, strictement encadré. Retrouvez son message.

Questions fréquentes
- Quelles conditions donnent accès à l'aide à mourir selon la loi ?
- L'aide à mourir est réservée aux personnes majeures atteintes d'une affection grave et incurable, dont le pronostic vital est engagé à court ou moyen terme, et souffrant de douleurs constantes insupportables ou impossibles à apaiser. La demande doit être libre, éclairée et réitérée par le patient lui-même.
- Les soignants peuvent-ils refuser de participer à l'aide à mourir ?
- Oui. Le texte prévoit une clause de conscience : aucun professionnel de santé ne peut être contraint de participer à cette procédure s'il ne le souhaite pas.
- Quel lien existe entre aide à mourir et soins palliatifs dans cette loi ?
- L'aide à mourir ne peut être exercée que si les soins palliatifs ont d'abord été proposés. La loi prévoit un investissement massif dans les soins palliatifs, avec la création d'unités dans les territoires qui en sont dépourvus et une formation renforcée des soignants.
- Comment cette loi a-t-elle été élaborée avant son adoption ?
- Le processus a duré quatre ans. Une convention citoyenne a permis aux Français de se saisir du sujet, puis le texte a traversé huit lectures parlementaires et neuf votes avant son adoption définitive par l'Assemblée nationale.
- Un médecin seul peut-il décider d'accorder l'aide à mourir ?
- Non. La décision repose sur une équipe médicale, avec des délais de réflexion imposés. Le patient dispose d'un droit de rétractation à tout moment.




