Gabriel Attal sur France Inter : « Je vais gagner cette élection présidentielle »
Invité de France Inter ce mardi 26 mai, Gabriel Attal a plaidé pour une politique du bon sens et de l'écoute. Il mènera une campagne de terrain, en allant à la rencontre des colères, des attentes et de la réalité des Français.

Le terrain plutôt que les plateaux : refuser le mépris de la ruralité.
La candidature de Gabriel Attal est ancrée dans la France des territoires. En choisissant l'Aveyron pour se déclarer, il brise les codes de la communication politique traditionnelle. Face aux accusations de mise en scène, Gabriel Attal assume le contact direct avec les Français. Rappelant son action lors de la crise agricole, il revendique sa capacité à « monter sur la table » pour débloquer les situations et échanger avec les Français. C’est cette authenticité et cette fermeté qui guideront sa campagne.
« Je continuerai à aller au contact, même quand c'est difficile. C'est comme ça que je fais de la politique. »
L'ambition de puissance : rompre avec la gestion du déclin.
Gabriel Attal refuse de s'enfermer dans le débat stérile des oppositions de personnes ou des calculs électoraux. Il veut s'adresser à l'ensemble des citoyens pour bâtir la France de demain. Il dénonce la « sinistrose permanente » et les « 50 nuances de gestion du déclin » qui paralysent le débat politique actuel. Son ambition est claire, faire de la France la première puissance d'Europe dans les dix ans. Pour y parvenir, l'action publique doit changer de paradigme, passer d'une gestion de l'urgence permanente vers la préparation de l'avenir, articulée autour de ses quatre chantiers capitaux : École, salaires, frontières, IA.
Frontières et immigration : imposer la priorité travail.
Sur la question migratoire, Gabriel Attal prône le réalisme. Il faut accueillir moins pour accueillir mieux. Il exige une refonte des priorités en imposant la « préférence travail » comme premier motif d'entrée sur le territoire français. Cela implique des mesures fortes : la priorité absolue à l'immigration économique par rapport au regroupement familial. Mais aussi le durcissement des conditions du regroupement familial, notamment par l'augmentation de la durée de résidence requise en France.
Une candidature soutenue par les territoires.
En s'appuyant sur le soutien de plus de 1300 maires et élus locaux, de présidents de départements et de régions, il prouve qu'il dispose d'une assise solide partout en France pour accéder à la victoire.
« J'ai annoncé ma candidature vendredi dernier. Et je vais vous dire, je vais gagner cette élection présidentielle. »