En déplacement à Argelès-sur-Mer, Gabriel Attal fait de l’eau une priorité nationale
Alors que la sécheresse touche toute la France, Gabriel Attal est venu tirer la sonnette d’alarme. Il refuse de voir le défi de l’eau, le bien commun de l’humanité, être monopolisée par la gauche et l’extrême gauche, qui font de ce sujet le cheval de Troie de la décroissance. Au contraire, auprès des agriculteurs d’Argelès-sur-Mer dans les Pyrénées-Orientales, Gabriel Attal a consacré sa journée à écouter et proposer des solutions concrètes, efficaces, nouvelles. La maîtrise est vitale pour les familles, pour les agriculteurs, pour notre économie, pour nos technologies. Il veut faire de l’eau un objet d’écologie et de progrès. Alors que Gabriel Attal a fait de la résorption de la dette écologique un des piliers de sa campagne, ce plan massif illustre l’ampleur des réformes et des changements qu’il est prêt à mener pour placer la France en pointe de la transition écologique.

Questions fréquentes
- Que propose Gabriel Attal pour réduire les fuites d'eau en France ?
- Gabriel Attal veut lancer un plan massif de réparation des fuites, ciblant en priorité les 500 réseaux les plus vétustes. L'objectif est d'économiser 1000 milliards de litres d'eau par an d'ici 2035.
- Qu'est-ce que le bouclier tarifaire sur l'eau proposé par Attal ?
- Gabriel Attal veut garantir aux familles un prix bas sur les litres d'eau nécessaires à leur vie quotidienne, pour éviter que les ménages se rationnent sur leurs besoins élémentaires.
- Comment Gabriel Attal veut-il lutter contre les polluants PFAS dans l'eau ?
- Il propose un dépistage automatique dans les captages et l'application du principe pollueur payeur, avec des sanctions dissuasives contre ceux qui déversent des polluants.
- Gabriel Attal prévoit-il un nouveau ministère pour gérer l'eau ?
- Oui, Gabriel Attal propose la création d'un ministère de l'eau, afin de mieux coordonner tous les acteurs et d'apaiser la gestion de ce bien commun.
- Comment le plan eau de Gabriel Attal sera-t-il financé ?
- Le plan repose sur le redéploiement de crédits publics existants, dont 400 millions du Plan eau et 200 millions du Fonds vert, ainsi que sur des prêts à long terme de la Banque des Territoires, sans dépense nouvelle ni hausse d'impôts.



