Meeting de Gabriel Attal à Paris : L'élan d'une France qui choisit l'avenir
Ce samedi 30 mai, Gabriel Attal a officiellement lancé sa campagne présidentielle lors d'un rassemblement majeur à Paris Expo Porte de Versailles. Devant plus de 5 000 soutiens, le candidat a dévoilé les quatre chantiers prioritaires de son projet politique pour refaire de la France la première puissance d'Europe.

Ce samedi 30 mai 2026, Paris Expo Porte de Versailles a vibré au rythme d'un événement fondateur pour notre famille politique. Vous étiez plus de 5000 personnes présentes dans la salle pour porter la candidature de Gabriel Attal et des dizaines de milliers à suivre ce grand lancement en direct en ligne. Une mobilisation massive qui prouve que l'espoir et la volonté d'agir sont plus forts que le fatalisme.
« Avec vous, je vois les visages d'une France unie, diverse, ambitieuse, fière de son passé et sûre de son destin! Et c'est pour elle que j'ai décidé d'être candidat à l'élection présidentielle. »
— Gabriel Attal, le 30 mai 2026 à Paris Expo, Porte de Versailles

Des voix engagées pour porter le projet présidentiel de Gabriel Attal
Avant le grand discours de Gabriel Attal, plusieurs personnalités issues de la société civile et du monde politique se sont succédé à la tribune. Pour ouvrir cette séquence de mobilisation, Abdoulaye Kanté, conseiller de Paris et membre des forces de sécurité intérieure depuis plus de vingt-cinq ans, a rappelé avec ferveur son parcours de terrain. Incarner la protection et l'ordre républicain est le fil rouge de son engagement, une exigence de service public qu'il retrouve pleinement dans la candidature portée aujourd'hui.
« À l’aube d’une campagne décisive pour la France, ce pays que nous aimons tant, j’ai choisi de m’engager auprès de Gabriel Attal qui incarne un nouvel espoir. »
— Abdoulaye Kanté, conseiller de Paris, au premier meeting présidentiel de Gabriel Attal
Paul Morlet, entrepreneur audacieux et fondateur de Lunettes pour tous, a pris la parole pour défendre une France qui soutient ceux qui osent. Il a rappelé l'urgence de libérer la création d'entreprise face aux freins administratifs pour relancer notre économie.
« Gabriel Attal a le mot liberté tout le temps en bouche, il connaît les défauts du pays, il va les régler. »
— Paul Morlet, fondateur de Lunettes pour tous, au premier meeting présidentiel de Gabriel Attal
Valérie Hayer, fondateur, a porté un discours sur l'ambition européenne et le refus du déclin. Face aux forces du repli, elle a insisté sur la nécessité de bâtir un continent leader sur les nouvelles technologies, capable de protéger ses citoyens dans un monde instable.
« Gabriel Attal, c'est le candidat du oui, franc, sincère à l'ambition du travail juste, à une nation qui intègre ceux qui la font tourner, à l'ambition du travail qui invente, qui innove. »
- Valérie Hayer, présidente du groupe Renew Europe au Parlement européen, au premier meeting présidentiel de Gabriel Attal
L'émotion a traversé la salle lors de l'intervention de Lesia Vasylenko, députée ukrainienne, venue témoigner que la paix et la démocratie exigent un courage politique absolu. Elle a souligné le soutien indéfectible de la France face à l'agression russe et l'importance cruciale d'un leadership européen fort.
« C'est sous le gouvernement de Gabriel Attal, que la France a signé l'accord de sécurité bilatéral entre la France et l'Ukraine. C'est un engagement historique, qui a été signé et pas promis. »
— Lesia Vasylenko, deputee ukrainienne, presidente du groupe d'amitie Ukraine-France au premier meeting presidentiel de Gabriel Attal
Enfin, Antoine Armand, maire d'Annecy, a incarne cette nouvelle génération d'élus locaux de terrain, prêts à prendre leurs responsabilités pour transformer le pays en profondeur. Il a appelé à l'unité
de notre famille politique autour d'un projet clair pour relever les immenses défis qui nous attendent.
«Nous réussirons autour de notre candidat Gabriel Attal. Nous réussirons autour de notre projet qui est un projet d'espoir. Et nous réussirons autour de notre raison d'être : croire en l'avenir, être unis et bien sûr, bien sûr, aimer la France. »
— Antoine Armand, maire d'Annecy, au premier meeting présidentiel de Gabriel Attal

4 chantiers capitaux pour faire de la France la première puissance d'Europe
Le point d'orgue de cet après-midi fut le discours de Gabriel Attal. Refusant la tenaille mortifère entre les extrémistes qui fracturent le pays et les déclinistes qui cultivent la nostalgie, il a posé un objectif clair: redevenir la première puissance d'Europe en dix ans. Pour y parvenir, son projet s'articule autour de quatre chantiers vitaux. Le premier est l'École, véritable mère des batailles, avec la promesse d'un retour à l'exigence, l'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans et des classes plafonnées à 20 élèves en primaire.
« Je veux une école qui élève, une école qui transmet, une école qui protège. »
Le deuxième chantier vise la revalorisation du travail par un choc des salaires, afin de rapprocher le net du brut et garantir que l'effort paie toujours plus que l'inactivité.
« Le travail doit payer, le travail doit permettre de vivre, pas seulement de survivre. Alors notre combat, ce sera de faire monter les salaires. »
Le troisième pilier concerne la souveraineté et nos frontières, avec la mise en place d'une immigration choisie (système à points) et un réarmement militaire indispensable dans un monde de plus en plus brutal.
« La frontière, c'est la condition de la souveraineté. Un pays qui ne maîtrise plus ses frontières ne maîtrise plus son destin. »
Enfin, Gabriel Attal a érigé la maîtrise de l'intelligence artificielle en priorité absolue, annonçant des investissements massifs pour que la France dicte les règles technologiques de demain plutôt que de les subir.
« Les pays qui maîtriseront l'intelligence artificielle maîtriseront le monde, ceux qui la subiront seront condamnés à l'échec. »
Effacer les dettes pour libérer l'avenir
Pour que cette force d'agir s'exprime pleinement, Gabriel Attal a alerté avec gravité sur deux fardeaux que nous n'avons plus le droit de transmettre à nos enfants. D'abord, la dette publique, qui ampute notre souveraineté. Il s'engage à résorber le déficit en dix ans, notamment via une réforme systémique des retraites, libérée de l'âge légal et intégrant une part de capitalisation dès la naissance (1000 euros versés par l'État sur un compte bloqué pour chaque nouveau-né).
« La dette, ce n'est pas une abstraction, c'est de la liberté en moins, c'est de la souveraineté en moins, c'est de l'avenir en moins. »
Ensuite, la dette climatique, le défi de notre siècle. Portant une écologie de solutions et non de punitions, il fixe le cap d'une réduction de moitié de nos émissions de gaz à effet de serre en dix ans, rendue possible par un investissement historique et simultané dans le nucléaire et les énergies renouvelables.
«Il n'y aura pas d'économie sur une planète morte et il n'y aura pas d'écologie acceptée dans un pays appauvri. »
La promesse française est éternelle
Le rassemblement s'est achevé sur un message de confiance absolue dans les capacités de notre Nation à faire face aux défis qui s'annoncent. La campagne présidentielle est désormais lancée ! Nous avons un an. Un an pour écouter, convaincre, rassembler.
« La promesse française c'est l'élévation, le travail, la propriété, la puissance! Et cette promesse est éternelle ! »
Le mouvement est lancé. Rejoignez-le, prenez votre place dans cette campagne ! Inscrivez-vous sur attalpresident.fr