Un pacte pour construire l’avenir avec la jeunesse

Face aux tensions dans les lycées, Gabriel Attal rappelle que les violences ne peuvent être tolérées, car elles mettent en danger les élèves, les personnels et les forces de l’ordre. Mais le maintien de l’ordre ne peut constituer la seule réponse. Il faut aussi écouter les jeunes et répondre à leurs préoccupations.

C’est tout le sens du pacte pour la jeunesse qu’il propose. Gabriel Attal lance un appel aux jeunes volontaires de 16 à 25 ans : 150 d’entre eux seront tirés au sort pour débattre et élaborer des propositions directement avec lui. Une démarche pour associer pleinement la jeunesse aux décisions qui concernent son avenir.

Les jeunes peuvent dès maintenant participer sur pactepourlajeunesse.fr.

Un enseignement supérieur qui prépare réellement à l’emploi

Gabriel Attal défend une transformation profonde de l’enseignement supérieur pour mieux accompagner les jeunes vers l’emploi. Il propose des formations plus courtes, plus professionnalisantes, qui correspondent vraiment aux besoins du marché de l’emploi.

Il propose d’évaluer tous les trois ans les licences et les masters selon leurs taux de décrochage et d’insertion professionnelle, afin de réorienter massivement ou de fermer les filières qui offrent le moins de perspectives.

Sur Parcoursup, il refuse le retour au tirage au sort et souhaite agir sur les véritables difficultés : l’orientation et la pression du contrôle continu. À l’inverse de Jean-Luc Mélenchon, qui défend une « sélection par l’échec », Gabriel Attal veut permettre à chaque jeune de réussir grâce à une orientation plus juste et des formations adaptées.

Relever le niveau scolaire pour garantir l’égalité des chances

Pour Gabriel Attal, l’égalité des chances passe d’abord par l’exigence et la maîtrise des fondamentaux. Il refuse un système dans lequel les élèves progressent de classe en classe sans disposer des connaissances nécessaires.

Il propose de rétablir le certificat d’études à la fin du CM2 et de rendre l’obtention du brevet obligatoire pour entrer au lycée, avec des classes passerelles de remise à niveau pour accompagner les élèves qui en ont besoin.

L’objectif : ne laisser aucun jeune avancer sans les bases indispensables à sa réussite.

Investir dans l’École plutôt que supprimer des postes

Enfin, Gabriel Attal s’oppose fermement à la suppression de 1 600 postes dans l’Éducation nationale. Il rappelle avoir créé 6 000 postes lorsqu’il était ministre, considérant l’éducation comme un investissement essentiel pour l’avenir du pays.

Pour lui, la baisse démographique doit être une opportunité : moins d’élèves par classe, davantage de remplaçants et un meilleur accompagnement de chaque enfant.

Avec ce pacte pour la jeunesse, Gabriel Attal défend une ambition : redonner à chaque jeune les moyens de réussir, de trouver sa voie et de construire son avenir, quelle que soit son origine sociale.

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