Mesure annoncée
Multiplier par sept la puissance de calcul européenne pour la porter à vingt pour cent du niveau mondial
· Dans Les Échos, appel à une rupture économique
La part européenne de la puissance de calcul mondiale portée de 3 % à 20 %.
La puissance de calcul décide de qui entraîne les modèles d'intelligence artificielle et de qui les loue. L'Europe n'en détient que 3 % à l'échelle mondiale et dépend des puces de Nvidia pour le reste.
L'objectif est de porter cette part à 20 %, par une politique IA commune adossée au budget européen et à un endettement commun. Deux conditions l'accompagnent : une électricité au prix stable pendant cinq ans, indispensable aux centres de calcul et une indépendance sur les semi-conducteurs, en accompagnant les entreprises françaises Sipearl et Arago.
Grâce à cette mesure :
- L'Europe entraîne ses propres modèles d'IA au lieu de les louer.
- Moins de dépendance aux puces et aux logiciels étrangers.