
Gabriel Attal à Tarbes aux côtés des Français
Gabriel Attal en déplacement à Tarbes, le 21 juin 2026.
En déplacement dans les Hautes-Pyrénées lors d'une journée marquée par de fortes chaleurs, Gabriel Attal a voulu faire de cette visite le symbole de sa méthode de campagne : proximité et terrain.
Au chevet des plus fragiles
Lors de la visite d'un EHPAD tarbais, au plus près des résidents et des personnels soignants en première ligne face à la canicule, il a pu mesurer l'impact de la chaleur sur les personnes les plus fragiles. Écoles perturbées, inquiétudes pour les aînés, logements transformés en bouilloires : pour lui, le constat impose un plan de climatisation d'urgence, ciblé en priorité sur les établissements scolaires et médico-sociaux. Face aux élus et aux équipes de l'établissement, il a tenu à mettre en garde contre les solutions de facilité qui aggravent la situation globale :
« Aujourd’hui, savoir comment rafraîchir nos écoles, nos logements, nos lieux publics va devenir aussi important que de savoir comment les chauffer face au froid. Mais ce plan doit permettre de rafraîchir sans créer des îlots de chaleur en même temps. On ne peut pas régler le problème à l’intérieur tout en le renforçant à l’extérieur. »
« La proposition de congés climatique faites par Marine Tondelier, c’est une très mauvaise solution à un vrai problème. Évidemment que l’adaptation à la chaleur est un enjeu majeur dans les bâtiments publics, les entreprises et les collectifs de travail. Mais un congé parce qu’il fait trop chaud, financé par la Sécurité sociale, donc par les cotisations de ceux qui travaillent, n’a pas de sens. Ce qu’il faut, c’est garantir dans tous les espaces de travail des mesures concrètes pour que ce soit vivable pour les salariés. »
Visite d’une entreprise leader : la France a tous les atouts pour réussir

Gabriel Attal s’est rendu à l’usine Altela, à Séméac, une entreprise reconnue dans les équipements de protection et de sécurité destinés à l’industrie et au bâtiment. Aux côtés du maire de Tarbes, Pascal Claverie, il a voulu mettre en lumière une PME qui incarne cette France industrielle qui agit déjà dans les territoires, avec des solutions utiles et ancrées dans la réalité du terrain. Pour lui, la réindustrialisation de la France ne se fera pas depuis Paris : elle prendra vie aux côtés des entrepreneurs, des ouvriers et de celles et ceux qui font la richesse du pays. La résilience de la France se construira aussi grâce à ses PME, à leurs compétences, à leur capacité à produire en France et à valoriser notre savoir-faire local.
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