Les multiples vagues de canicule qui ont touché la France au printemps et à l’été 2026 ont démontré la nécessité d'un plan de climatisation d'urgence : écoles perturbées, inquiétude pour nos aînés, logements transformés en bouilloires. Selon Santé publique France, les vagues de chaleur sont associées à plus de 10 700 décès supplémentaires depuis 2015.
Écoles et établissements médico-sociaux servis en premier
Le plan qu'il propose cible en priorité les établissements scolaires et les établissements médico-sociaux avec une règle : rafraîchir les bâtiments sans réchauffer la rue. On ne peut pas régler le problème à l'intérieur tout en le renforçant à l'extérieur.
Un congé climatique comme celui proposé par Marine Tondelier, financé par la Sécurité sociale, donc par les cotisations de ceux qui travaillent, ne réglerait pas le problème ; il le reporterait ailleurs. L'adaptation à la chaleur se joue dans les bâtiments : garantir dans tous les espaces de travail des mesures concrètes qui rendent la journée vivable pour les salariés.
Grâce à cette mesure :
- Les écoles et les EHPAD restent vivables pendant les fortes chaleurs.
- Les enfants et les personnes âgées sont protégés en priorité.