
Gabriel Attal à Creil : poursuivre le combat pour desserrer la tenaille des extrêmes
Gabriel Attal, à Creil, aux côtés de la jeunesse et des Français
Après avoir alerté dans La Tribune Dimanche sur la nécessité de desserrer la tenaille entre le Rassemblement national et La France insoumise, débattu sur LCI face aux représentants des deux extrêmes, puis s'être rendu à Villers-Cotterêts pour dénoncer l'échec de la gestion du RN, Gabriel Attal a poursuivi cette séquence politique à Creil, une ville conquise par La France insoumise lors des dernières élections municipales.
Aller partout sur le terrain pour convaincre
Partout où les extrêmes exercent le pouvoir, les promesses cèdent la place à la division et à l'inaction. Et c'est précisément dans ces territoires qu'il faut aller à la rencontre des Français pour convaincre qu'une autre voie est possible.

Parce qu'il refuse de laisser des territoires aux extrêmes, Gabriel Attal a choisi d'aller directement à la rencontre des habitants.
À Creil, il a échangé pendant plus d'une heure avec une trentaine de jeunes engagés dans la vie associative locale. Il a salué leur engagement et rappelé que le potentiel des quartiers est immense, à condition de leur donner les moyens de réussir : par l'école, par l'emploi, par la rénovation urbaine, par une lutte déterminée contre les discriminations, mais aussi par une exigence absolue sur les valeurs de la République, la sécurité et l'autorité de la justice.
Un projet positif et une compétition apaisée

Il est ensuite allé à la rencontre des commerçants du centre-ville pour échanger sur leurs difficultés et rappeler que la priorité doit être de recréer de l'activité économique plutôt que d'entretenir les divisions.
Gabriel Attal a réaffirmé que ses adversaires sont le Rassemblement national et La France insoumise, parce qu'ils prospèrent sur la peur, la colère et la division des Français.
Face à eux, il défend une campagne fondée sur des solutions concrètes : une école plus exigeante, davantage de travail et de pouvoir d'achat, des frontières mieux maîtrisées, des investissements dans l'intelligence artificielle, le redressement des finances publiques et la transition écologique.
Pour lui, desserrer la tenaille des extrêmes ne passera ni par les slogans ni par les affrontements permanents, mais par la capacité à convaincre les Français sur le terrain qu'il existe un projet capable de leur offrir un avenir meilleur.
« Nous pouvons les battre. Il n'y a pas de fatalité. Et nous allons y arriver. »



