Gabriel Attal dans Le Parisien : rassemblement, jeunesse et dette
Dans une interview au Parisien le 4 octobre, Gabriel Attal appelle à un large rassemblement pour 2027, veut rétablir l’ordre face aux violences et alerte sur le risque d’une crise de la dette.

Une grande coalition pour 2027
Actuellement, personne n’est en mesure de battre Marine Le Pen. Pour Gabriel Attal, un vrai et large rassemblement est nécessaire.
Le vrai rassemblement, c’est de réunir au sein d’une grande coalition les électeurs social-démocrates et les électeurs de la droite républicaine. Un rassemblement qui ne soit pas « contre », mais « pour », avec une vision : l’Europe, la compétitivité de notre économie, le respect de l’autorité et des valeurs de la République.
« Les sondages actuels montrent que, tout en ayant un seul candidat du bloc central, quel qu’il soit, celui-ci ne figure pas au second tour. C’est donc que le rassemblement est nécessaire, mais pas suffisant. Il faut un élan. »
Il faut un Président qui sache parler à la jeunesse
Depuis quelques jours, de nombreux jeunes font part de leurs difficultés quotidiennes, entre des emplois du temps surchargés et l’angoisse de l’orientation. Leurs revendications doivent être entendues. Mais le préalable à ce dialogue doit être l’arrêt des violences urbaines et le retour à l’ordre.
LFI instrumentalise les jeunes et les met en danger en assurant que la violence est légitime. Le RN, de son côté, veut installer l’idée que derrière chaque jeune se cache un voyou.
« La jeunesse est instrumentalisée par LFI, essentialisée par le RN, ignorée par la plupart des autres. En 2027, il faudra un Président qui comprend la jeunesse. »
Dès que l’ordre sera rétabli, il sera indispensable d’installer un dialogue structuré avec la jeunesse pour faire remonter les problèmes et apporter les solutions, au plus proche du terrain. Il est indispensable que le prochain Président parle et sache parler à la jeunesse.
Crise de la dette : un frein d’urgence de 15 milliards d’euros
Pour Gabriel Attal, la crise de la dette n’est plus très loin. Ce budget n’est pas celui que nous souhaitons, mais la France doit adopter un budget pour sécuriser nos services publics.
Gabriel Attal est le seul candidat à présenter un plan d'économies sérieux, digne de rassurer nos créanciers. En effet, dès son arrivée à l’Élysée, Gabriel Attal sera en mesure d’actionner un frein d’urgence budgétaire de 15 milliards d’euros pour éviter une crise de la dette. Il mettra ensuite en œuvre son vaste plan de 150 milliards d’euros d’économies tout au long de son mandat.
«Des économies sont nécessaires sur l’ensemble des dépenses sociales. Notre pays est suffisamment fracturé : n’opposons pas les générations.»



