
Face aux canicules : Gabriel Attal veut faire de la géoénergie le grand projet énergétique de la France du XXIe siècle
Gabriel Attal en déplacement à Clamart
Alors que la France connaît une vague de chaleur inédite, Gabriel Attal s'est rendu ce jeudi 25 juin au siège d'Optique 2000 à Clamart, aux côtés des députés Christophe Mongardien, Jean-Marie Fiévet et Jean-Luc Fugit. Il a visité les locaux de cette entreprise pionnière dont le système de géoénergie, installé il y a cinq ans, couvre aujourd'hui une très large partie des besoins en chauffage et en climatisation et a permis de réduire les émissions de CO2 de 70% et la consommation d'énergie de 40%. La France étant en pleine période de canicule, Gabriel Attal a défendu ses propositions sur l’énergie et notamment le recours à la géoénergie.
L'instauration d'un véritable « droit à la climatisation » à court terme
Pour protéger immédiatement les Français face aux conséquences du dérèglement climatique, la première priorité consiste à briser les verrous administratifs et les normes excessives qui font aujourd'hui « crever de chaud » nos concitoyens. Le projet défendu par Gabriel Attal vise à instaurer un véritable droit à la climatisation et à la rénovation en neutralisant les blocages injustifiés au sein des copropriétés, qui s'opposent parfois de manière totalement gratuite aux installations individuelles. Cette simplification drastique s'attaquera également aux contraintes patrimoniales imposées par les Architectes des Batiments de France (ABF), qui empêchent trop souvent la pose de volets aux fenêtres ou interdisent les travaux d'isolation thermique essentiels dans les logements anciens. Enfin, cet effort national sanctuarisera l'isolation et le rafraîchissement des structures accueillant les publics les plus vulnérables, en poursuivant massivement le mouvement engagé dans les écoles pour les jeunes enfants et dans les EHPAD pour les personnes âgées.
La géoénergie comme grand projet de souveraineté et d'indépendance
Au-delà des urgences immédiates, l'ambition à long terme est d'ouvrir une nouvelle voie massive, planifiée et organisée par l’État grâce à la géoénergie. Cette technologie propre et circulaire récupère dans le sol l'énergie nécessaire pour le confort thermique des bâtiments, et doit s'imposer comme le grand projet énergétique de la France au XXIe siècle, s'inscrivant dans la lignée historique du nucléaire lancé par le général de Gaulle ou du TGV pour le ferroviaire. L'objectif est de multiplier par cinq les capacités de production d'ici 2035 afin de positionner la France comme la première nation européenne du secteur, garantissant à la fois l'autonomie technologique du pays, la baisse des factures énergétiques et une réduction massive des émissions de CO2.
« La géoénergie, c'est bon pour la planète Bon pour les gens. Bon pour le porte-monnaie. »
Un choc financier ciblé et une simplification administrative absolue
Pour bâtir cette filière d'avenir dès le début de l'année 2027, l'État déploiera des leviers d'exécution en doublant les fonds dédiés au subventionnement de la géoénergie pour atteindre 160 millions d'euros par an. Ce déploiement massif se fera à enveloppe constante, sans hausse d'impôt ni augmentation de la dépense publique, par la simple réorientation des budgets actuels sous-consommés dans d'autres secteurs comme la biomasse. En contrepartie de ces financements, une simplification administrative absolue sera imposée avec un traitement express garantissant une réponse à tous les dossiers de subvention en moins de 90 jours, tandis que les règles et normes entourant les forages, en particulier les moins profonds, seront allégées pour s'exécuter sans aucune formalité superflue. Ce dispositif sera complété par un plan de formation et de reconversion pour structurer cette nouvelle filière d'excellence qui permettra la création de nombreux emplois sur le territoire.
« Investir. Simplifier. Former. C'est ainsi que nous ferons de la France la nation pionnière de la géoénergie. »



