
Gabriel Attal face aux lycéens : « Il faut un président qui comprenne la jeunesse »
Invité de LCI ce mardi 6 octobre, Gabriel Attal a échangé pendant plus d’une heure avec des lycéens sur leurs préoccupations et leurs attentes. Une séquence qui s’est placée en tête des audiences des chaînes d’information. Après Tours et Blois vendredi, puis Bourges dimanche et lundi, Gabriel Attal poursuit son dialogue avec la jeunesse et défend une méthode fondée sur l’écoute, l’ordre et des réponses concrètes.
Aller au contact de la jeunesse
Pendant plus d’une heure, Gabriel Attal et des lycéens ont discuté ensemble des revendications portées par la jeunesse. Orientation, manque de professeurs, état des établissements ou encore démocratie lycéenne : les jeunes présents ont directement exprimé leurs inquiétudes.
Gabriel Attal est le seul candidat à aller ainsi au contact de la jeunesse et à débattre directement avec elle. Là où LFI instrumentalise les lycéens et les met en danger en faisant de la jeunesse une « chair à canon politique » et où le RN veut faire croire que derrière chaque jeune se trouve une racaille, Gabriel Attal fait le choix du dialogue.
Depuis le début du mouvement lycéen, Gabriel Attal a multiplié les prises de parole à destination des jeunes sur les réseaux sociaux, avec plusieurs vidéos portant des messages politiques qui auraient cumulé entre 7 et 8 millions de vues en une dizaine de jours. Il est également allé directement à la rencontre de la communauté éducative et de la jeunesse : vendredi à Tours et à Blois, où il a échangé à huis clos avec des élèves, enseignants et personnels ; dimanche et lundi à Bourges, notamment à l'occasion des « 1000 Bistrots » et de l'émission « Face aux Français » ; mardi sur LCI, avec des lycéens, des représentants de parents d’élèves et un proviseur ; puis mercredi à Paris.
Il faut un président qui comprenne la jeunesse. Et Gabriel Attal est le seul candidat capable de comprendre les jeunes.
La jeunesse et l'éducation au cœur de son engagement politique
La jeunesse et l'éducation constituent le cœur de l'engagement politique de Gabriel Attal. Dès son élection comme député, il a choisi de siéger à la Commission des affaires culturelles et de l'éducation. Son premier poste au Gouvernement était consacré à la jeunesse et il a fait de l'École l'un des quatre chantiers capitaux à mener pour le pays.
Lorsqu'il a déclaré sa candidature, Gabriel Attal a alerté sur le fait que trop de choix politiques étaient faits pour combattre les problèmes du passé et pas assez pour préparer l'avenir. Il a également mis en garde contre le risque d'une fracture générationnelle. Pour lui, écouter la jeunesse et répondre à ses préoccupations est une nécessité pour construire l'avenir du pays.
Une vision et des propositions concrètes pour l’École
Face aux lycéens, Gabriel Attal a exposé sa vision pour l'École et rappelé plusieurs propositions : revaloriser les salaires des professeurs et renforcer l'attractivité du métier, assurer le remplacement des enseignants absents et réformer l'orientation.
Il propose notamment de différencier un quart du temps scolaire en 4e et en 3e afin de permettre aux élèves d'approfondir certaines matières et de mieux découvrir certains métiers. Pour faire progresser le niveau des élèves, il défend la systématisation de la méthode de Singapour ainsi que la mise en place des groupes de niveau, le retour du certificat d'études pour entrer au collège et veut rendre le brevet obligatoire pour entrer au lycée.
Gabriel Attal souhaite aussi renforcer la participation des lycéens aux décisions prises dans leur établissement, réformer les rythmes scolaires en expérimentant le début des cours à 9 heures et rétablir l'autorité des professeurs, notamment à travers un contrat entre parents et enseignants précisant les droits et devoirs de chacun.
Alors que d'autres candidats promettent « du sang et des larmes », Gabriel Attal défend une vision optimiste de l'avenir et des propositions concrètes pour les jeunes. Il a invité les lycéens présents à poursuivre ces échanges afin de construire avec eux un pacte d'avenir pour la jeunesse.
Pour Gabriel Attal, la réponse à la crise doit tenir en deux principes : l'ordre et le dialogue. La gestion des manifestations et des violences urbaines relève du Gouvernement ; le rôle du débat politique est, lui, d'écouter la jeunesse et de préparer son avenir.



