Mesure annoncée
Cent mille postes en moins dans l'État et les collectivités
· Dans Le Parisien
Supprimer cent mille postes dans l'État et les collectivités, par départs volontaires et non-remplacement, sans licenciement.
Face au déficit public et au risque d’une crise de la dette, Gabriel Attal demande au pays un effort de 150 milliards d'euros d'économies. C’est d’abord l'État qui doit montrer l'exemple.
Des départs volontaires et des postes non remplacés
Gabriel Attal propose de supprimer 100 000 postes dans l'État et les collectivités, sans aucun licenciement : la baisse passe par un plan de départs volontaires accompagné d'une prime de départ, combiné au non-remplacement d'une partie des fonctionnaires qui partent à la retraite. La suppression d'un échelon de collectivité territoriale complète le plan.
L'intelligence artificielle pour tenir le service rendu
Une administration qui perd des effectifs sans changer profondément ses méthodes rend un moins bon service. La réduction des effectifs qui s'accompagne nécessairement d'un recours massif à l'intelligence artificielle dans les administrations, pour gagner en efficacité. Quatre ministères sont entièrement épargnés : l'Éducation nationale, les Armées, la Justice et l'Intérieur.
Grâce à cette mesure :
- L'État réduit son train de vie sans licencier personne.
- L'école, l'armée, la justice et la police sont sanctuarisés.
Dans les actualités
- Dans Le Parisien : Gabriel Attal vise le zéro déficit en 2037
- LCI : Gabriel Attal défend un projet de rupture pour répondre aux grands défis du pays
- Gabriel Attal écrit une lettre aux Français son plan pour rétablir les finances publiques
- Gabriel Attal dans POLITICO : Europe, Ukraine, IA et finances publiques, quatre priorités pour préparer la France de demain
Autres mesures
- Une loi de programmation économique, fiscale et énergétique sur dix ans
- Supprimer un échelon de collectivité pour lutter contre les doublons administratifs
- Aucune hausse d'impôts pendant 5 ans
- Auditer les programmes d'armement
- Ramener le déficit sous 3% avant 2032
- Équilibrer les comptes de la Sécurité sociale